decoblog-vero2_*__decoblog-vero2_*__decoblog-vero2_*______
________*__decoblog-vero2__*__decoblog-vero2__*__decoblog-vero2
decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2
88888877888833888877888844888877888811888877888888
88887788778888887788778888887788778888887788778888
88778888887788778888887788778888887788778888887788
77888811888877888844888877888833888877888844888877
decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2
________*__decoblog-vero2__*__decoblog-vero2__*__decoblog-vero2
decoblog-vero2_*__decoblog-vero2_*__decoblog-vero2_*______
decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2
1111_decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2__..1111
1144338877777777777777777777777777777777777788334411
8833338877_decoblog-vero2____decoblog-vero2___.7788333388
8888888877_decoblog-vero2____decoblog-vero2___.7788888888
8877777777_decoblog-vero2____decoblog-vero2___.7777777788
8877__decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2_..7788
8877__decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2_..7788
decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2
decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2
Le 22 Novembre 2009, ici à Nancy, 23heure 46minutes et 28 secondes précise fut mon décès.
Je m'appelle Eloïse Colbert, je suis - ou plutôt j'étais - une jeune fille comme les autres quoique légèrement esseulée. Pas que les gens ne m'appréciaient, au contraire, j'avais beaucoup d'amis... mais c'était moi qui avais tendance à m'éloignée et à restée seule durant mon temps libre.
J'aimais beaucoup le silence et la tranquillité, mais surtout - oh oui, surtout! - j'aimais à m'enfermer dans mon monde, dans ma petite bulle sans soleil, mais pleine d'étoiles et d'aventures toutes plus folles les unes que les autres. Et j'avais toujours - et oui, toujours, être fille oblige - un amoureux ou amant différent.
Un jour je fantasmais sur un grand blond, un autre sur un petit brun... Mon monde était toujours changé, les détails s'épanouissaient et se grossissaient tout les soirs, les personnes pouvaient changer tout aussi bien de caractères que de costumes et les diverses politiques et religions - sur lesquelles je ne m'attardais jamais longtemps - étaient toutes riches et tyranniques, ou bien l'une menée l'autre par le bout du nez, ou alors elles pouvaient être douces aussi bien que menaçantes, mais cela avait toujours un lien important avec l'histoire.
Mais toujours, dans tout ces fantasmes, il y avait toujours une personne, une même personne qui ne changeait jamais... [...]
Je ne sais pourquoi, j'avais développé une énorme affection envers lui, une sorte d'amitié poussée, mais pas de l'amour, juste une espèce de compassion intense...
Mais cela ne m'importe plus, car aujourd'hui [...] est mort, et je l'emporterais avec moi, dans la tombe.
Comment sommes nous mort? Simplement Eloïse, la tête pleine de nouvelles idées avait traversée la rue au moment précis ou Christopher Newton, à moitié endormi au volant, rentrait d'une soirée abondamment arrosée.
La boisson n'avait jamais était son truc. Au début il ne voulait pas, mais Yoann Hitcher, barman et vieil ami de FAC, l'invita à ne pas se faire prier, sine-quoi-non il irait regarder le match dans un autre pub, on était client ou dehors.
Il accepta d'abord poliment puis le nombre de verre s'empila à fur et à mesure que la soirée avançait. Il avait finit bien sûr par être saoul, mais heureux que Manchester eut remporté la victoire. Il n'avait jamais aimé l'équipe française, trop lâche et pathétique à son gout, puis ils avaient tous l'air de pédés.
Ronaldo, lui, était un vrai homme! Grand, costaud et avec une dégaine d'enfer! En plus il avait belle guelle.
Oui, même lui, Christopher Newton, homme confirmé et pas fillette trouvait Ronaldo beau.
Et puis c'était quoi que ce nom que « Newton »? Contrairement au grand philosophe, lui n'était pas très intelligent, et cela, même Bertes le lui faisait remarquer!
Sa soirée se finit sur une dépression et d'un bon dégeulage, suivit d'une vidange de bouteille de Gin.
Alors qu'il conduisait, il avait un soudain coup de bar. Ben oui, ca fatigue de chialer, se dit-il, puis y doit y avoir personne à cet heur-ci sur la route.
Puis ses yeux se fermèrent doucement, son esprit bercé par Emily Haines qui passait à la radio et un choc soudain suivit par son arrêt causé par une rencontre avec un réverbère ne fit que le réveiller passablement.
C'est alors qu'il aperçut le liquide pourpre et la touffe de cheveux dépassant de son capo démolit qu'il commença à réaliser ce qu'il venait de se produire.
Mince, ca aller encore être Bertes qui allée être contente!
decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2
decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2
8877__decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2_..7788
8877__decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2_..7788
8877777777_decoblog-vero2____decoblog-vero2___.7777777788
8888888877_decoblog-vero2____decoblog-vero2___.7788888888
8833338877_decoblog-vero2____decoblog-vero2___.7788333388
1144338877777777777777777777777777777777777788334411
1111_decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2__..1111
decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2
decoblog-vero2_*__decoblog-vero2_*__decoblog-vero2_*______
________*__decoblog-vero2__*__decoblog-vero2__*__decoblog-vero2
decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2
77888811888877888844888877888833888877888844888877
88778888887788778888887788778888887788778888887788
88887788778888887788778888887788778888887788778888
88888877888833888877888844888877888811888877888888
decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2__decoblog-vero2
________*__decoblog-vero2__*__decoblog-vero2__*__decoblog-vero2
decoblog-vero2_*__decoblog-vero2_*__decoblog-vero2_*______